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ADROIT dansle port de Bougie (Algérie) . Photo prise depuis La …
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Paysage d’Igli (Wilaya de Béchar)
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Colomb Bechar
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05/07/15 - 5/07/2015 10:04:43 AM GMT

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05/07/15 - 5/07/2015 10:04:43 AM GMT

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Grexit ou pas, telle est désormais la question pour l’UE
05/07/15 -

Photo fournie par les bureaux du Premier ministre grec montrant Alexis Tsipras pendant une allocutation télévisée à la nation à Athènes le 5 juillet 2015Pousser la Grèce vers la sortie de l'euro, ou l'y maintenir malgré tout, c'est le dilemme auquel l'Union européenne, Allemagne en tête, est désormais confrontée, après le non massif des Grecs à l'austérité version UE-FMI, selon les analystes.




Fenerbahce accueille Nani en héros (Photos)
05/07/15 -

Alors que son transfert au Fenerbahçe n'a même pas encore été officialisé, Nani est déjà acclamé par les supporters du club stambouliote. Comme le rapporte France Football, parti dimanche pour Istanbul afin d'y finaliser son transfert et de passer sa visite médicale, l'international portugais de 28 ans qui appartenait jusque là à Manchester United, a été accueilli en grande pompe par les fans de Fenerbahçe qui l'attendaient nombreux à l'aéroport :



Photo : La beauté des larmes révélée aux yeux de tous
05/07/15 -

Photo : La beauté des larmes révélée aux yeux de tousUn artiste photographe hollandais, Maurice Mikkers, a eu l'idée de passer au microscope des larmes venant de différentes personnes et de les immortaliser dans une photo. Il en résulte un superbe album.




Sepp Blatter règle ses comptes et met en cause Nicolas Sarkozy
05/07/15 -

Sepp Blatter règle ses comptes et met en cause Nicolas SarkozyLe président de la Fifa sort de son silence et frappe fort. Il accuse Sarkozy et Platini d'être intervenus dans l'attribution du Mondial au Qatar en 2022.




La famille du rugby au chevet du bébé miraculé de Jerry Collins
05/07/15 -

La famille du rugby au chevet du bébé miraculé de Jerry CollinsLE SCAN SPORT - Entourée de l'affection de sa famille et des joueurs de rugby des îles, la petite Ayla va mieux. Sortie du coma il y a dix jours, une première photo la montre prenant son biberon.




Bahia Foot : Ghoulam, Mahrez, Djebbour et Maghni enflamment la Radieuse
05/07/15 - Le mini complexe de sport de proximité de l’association La Radieuse a vécu des moments d’intenses émotions, vendredi, à l’occasion de la clôture du tournoi Bahia Foot qui a été rehaussé, cette année, par la présence de plusieurs internationaux à l’instar de Fawzi Ghoulam (Naples), Ryad Mahrez (Tottenham), Rafik Djebbour et Mourad Meghni. Les illustres hôtes de La Radieuse n’ont pas caché leur joie de partager ces moments sublimes avec les milliers de jeunes Oranais présents vendredi soir à Maraval pour voir de près leurs idoles. Les finales seniors ont tenu toutes leurs promesses. La première s’est achevée par la victoire (2-1) de Médéa devant Ghardaïa à l’issue d’une partie très disputée, alors que la seconde finale n’a délivré le nom de son vainqueur (Mascara) qu’à l’issue des tirs au but, exercice dans lequel les Oranais de Médioni ont été moins adroits que leurs adversaires. Durant cette soirée ramadanesque, l’animation était au rendez-vous à la grande joie de tous ceux qui s’étaient déplacés pour assister à la clôture du tournoi. A noter que le président de la LFP, Mahfoud Kerbadj, et le président de la CFA, Khellil Hammoum, ont fait le déplacement pour partager ces moments de joie avec les organisateurs et leurs nombreux invités. En clôture : des présents, des trophées, des récompenses ont été remis aux participants. Une fête réussie sur tous les plans.

CS Constantine : Ultimatum de deux jours pour Meghni et Zaghdoud, adjoint de Velud
05/07/15 - Mourad Meghni (31 ans), qui ne s’est pas encore engagé avec le CSC, a eu droit à un accueil de star vendredi soir : plus d’une trentaine de supporters clubistes ont envahi la salle d’attente de l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine pour voir l’ex-meneur de jeu de la Lazio. Meghni a été très surpris par cet accueil chaleureux et émouvant que les Sanafir lui ont réservé, avant d’être charmé par les magnifiques ponts de la ville qu’il a découverts après son arrivée. Maintenant, pour ce qui est de son engagement avec le CSC, Meghni et son agent et frère ont rencontré le boss Haddad dans la soirée. Etrangement, Maghni n’a rien signé jusqu’à présent. Le rendez-vous avec la direction n’a abouti que sur un ultimatum de 48 heures, le temps pour l’ex-international de rentrer en France et prendre une décision finale sur son engagement ou non avec le CSC. Ce qui maintient le suspense. Concernant les recrutements, les dirigeants ont réussi à convaincre Mounir Zaghdoud, l’ex-défenseur, entraîneur et formateur au sein de l’USMA, d’être l’adjoint du coach Hubert Velud. Ce dernier qui, pour rappel, a paraphé son contrat d’une saison mercredi dernier, s’est occupé des négociations avec Zeghdoud car au départ ce dernier refusait l’idée de quitter l’USMA cet été. Ce qui est certain c’est que les deux techniciens entameront leur mission avec le CSC demain en Tunisie. La délégation clubiste qui ralliera Hammam Bourguiba tôt ce matin, passera dix jours à l’hôtel El Meradi. Un premier stage sera consacré à l’aspect physique. Le CSC ne sera pas seul dans cet région du pays voisin, la JSK et d’autres équipes algériennes et tunisiennes sont déjà sur place. Enfin, la formation italienne Chievo Verone, qui avait donné son accord précédemment pour venir à Constantine disputer le match de gala le 25 juillet, vient de changer d’avis. Les Italiens ont prétexté un problème de calendrier. De plus, la Chievo Verone souhaite revoir certains points et aurait ajouté certaines conditions qui n’ont pas été du goût de Haddad, le président du CSC. Ce dernier a aussitôt entamé des recherches dans l’espoir de trouver le bon sparring-partner qui drainera les 60 000 Sanafir au stade Hamlaoui le 25 juillet.                  

Béjaïa : Les maquettes du stade de 40 000 places présentées
05/07/15 - Quatre propositions de maquettes sont sur la table des autorités pour le projet du stade de 40 000 places qui sera réalisé à Oued Ghir. La wilaya de Béjaïa aura son stade de football, non pas de 30 000, mais de 40 000 places. L’annonce a été faite par le wali mardi soir, à l’hôtel Cristal 2, au chef-lieu de la wilaya, quelques heures après une première intervention sur les ondes de la radio locale, où le premier magistrat de la wilaya a fait part du maintien des 30 000 places inscrites initialement. Le wali aurait reçu, juste après, un appel du Premier ministre lui donnant son aval de porter la capacité d’accueil du futur stade inscrit à l’indicatif de la wilaya de 30 000 à 40 000 places. Une bonne nouvelle pour toute la wilaya, mais surtout pour la direction du MOB, qui a été prompte à relever l’insuffisance des places octroyées proportionnellement aux besoins réels. Ouvrage en fin de vie, le stade de l’unité maghrébine a montré ses limites depuis belle lurette. Les joutes se déroulent souvent avec une bonne partie du public privée d’entrée pour cause d’exiguïté, quand celles-ci ne dégénèrent pas en affrontements entre supporters lors des derbies ou des matchs décisifs. En avril dernier, la direction du MOB s’est réunie avec le wali et son exécutif pour revendiquer un stade de 45 000 places. Le porte-parole des actionnaires du MOB, Farid Aziz, a alors estimé que «le stade actuel n’accueille même pas 60% de la galerie du MOB». Cela vaut aussi pour la JSMB, l’autre club phare de Béjaïa, qui évolue en deuxième division professionnelle. Ainsi donc, l’annonce officielle du relèvement du nombre de places du nouveau stade cadre avec celle faite le mois d’avril par le député FFS et, par ailleurs, membre de la commission jeunesse et sport de l’APN, Chafaâ Bouaiche, qui avait indiqué que le Premier ministre Abdelmalek Sellal s’est engagé à donner instruction dans les plus brefs délais pour la réalisation d’un stade de 40 000 places. Persuadé de cette nécessité, le Premier ministre a autorisé au député, qui lui avait expliqué que «c’était une revendication de la population de toute la wilaya de Béjaïa», d’annoncer en son nom le relèvement de la capacité d’accueil du stade de 10 000 places supplémentaires. Le P/APW, Mohamed Bettache, s’est réjouit de l’inscription de ce nouvel acquis. «Notre wilaya accuse un retard de développement qui nécessite une mise à niveau, notamment dans le secteur du sport. Ce nouveau stade est une bouffée d’air, il atténuera les carences de la wilaya en matière de structures sportives», a déclaré le responsable, saluant au passage les efforts fournis pour faire aboutir la revendication. Moyens et volonté Pour le moment, les autorités auront à opter pour l’une des nombreuses maquettes présentées par l’entreprise réalisatrice Algéro-portugaise, Marti Metal, qui veut la structure conforme aux standards de la FIFA. Ses représentants étaient venus présenter les esquisses préliminaires de la nouvelle structure sportive, devant les autorités de wilaya, des élus, des représentants de clubs et de la presse. Marti Metal, qui a à son actif plusieurs réalisations dans le monde, notamment cinq des douze stades qui ont accueilli les matchs de la dernière coupe du monde au Brésil, a proposé des modèles qui allient modernisme, confort et sécurité. Le stade sera déployé en deux structures, l’une métallique dont les pièces viendront de l’usine de préfabrication, basée à Batna, et une autre en béton, qui sera réalisée à même le chantier. Le tout sera agrémenté par des installations attenantes à l’image de salles destinées à la presse, des loges VIP… Reste à savoir si les autorités ont les moyens et la volonté de mettre le paquet afin de ne pas faire perdre à la wilaya l’opportunité d’acquérir un bien à la hauteur de ses aspirations et de son potentiel sportif, prouvé notamment par le tout récent sacre du MOB et, avant lui, celui de la JSMB. L’étude et la réalisation du projet sont inscrites à l’indicatif de la wilaya. Inscrit à l’étude et pas encore à la réalisation, aucun chiffre indiquant le coût, ni d’ailleurs les délais de réalisation du projet, n’ont été donnés.     

Un deuxième «20 Août 1955» occulté
05/07/15 - De ce commando, il ne reste aujourd’hui que deux survivants : Laïfa Mohamed, dit «Bata» et Bellizidia Hacène, dit «Ahcen». Historiquement parlant, Skikda sera éternellement identifiée aux massacres du 20 Août 1955. Ce n’est qu’une reconnaissance aux sacrifices des jeunes révolutionnaires skikdis qui avaient bravé, ce jour-là, toutes les peurs pour offrir à leur pays l’une de ses plus glorieuses pages de la Révolution. La ville porte depuis, comme un honneur, les suites madiatico-politiques d’un tel évènement dont l’importance et la charge émotionnelle allaient aussi couvrir beaucoup d’autres faits d’armes que cette même ville a vécues. Skikda est la ville du 20 Août 1955, c’est vrai, mais c’est aussi la ville du 1er Juin 1956. Une date restée longtemps oubliée et qu’on n’a jamais voulu célébrer en dépit de l’immense sacrifice d’un commando composé d’une vingtaine de jeunes skikdis, qui s’étaient attaqués, ce jour-là, à une ville garnison. De ce commando, il ne reste aujourd’hui que deux survivants : Laïfa Mohamed, dit «Bata» et Bellizidia Hacène, dit «Ahcen». «Bata», qui reste toujours réservé lorsqu’il s’agit d’évoquer son parcours révolutionnaire, accepte de revenir sur cette glorieuse page de l’histoire de Skikda. Pour Bellizidia, il a fallu toute la fougue persuasive du Moudjahid Balaska, pour le convaincre de parler et de transmettre fidèlement cette histoire aux jeunes générations. D’abord, il faut situer l’évènement dans son contexte. Skikda en 1956 n’avait pas encore pansé ses plaies. L’odeur de la mort laissée par les tueries du 20 Août 1955 couvre encore la ville et sa banlieue. Aux maquis, que ce soit à El Alia à l’Est ou à Laifate et Zouit à l’Ouest, les jeunes skikdis qui avaient rejoint la Révolution attendent les ordres.Une autre précision; le nombre exacte des membres de ce commando reste à déterminer. Bellizidia témoigne qu’ils étaient 18. Ils les nomme «Bouthelja Abdelhamid, dit Dilinger, Bengharsallah Messsaoud, dit Petit Messaoud, Louzat Hocine, dit Zanzi, Hambarek Mokhtar, Daalache Messaoud, Hamrouche Hammoudi, Saci Boulferkat, Salah Daoud, dit le Gaucher, Merzouk Ali, Boussaboua Mohamed, Sahraoui Amar, Zattout Amar, Naghmouche Mohamed, Chebli Hacene, Djouamaa Rabah, Behim Hocine, Bellizidia Hacene et Laifa Mohamed, dit «Bata». Pour Laïfa Mohamed et en plus de ces 18 jeunes, il cite aussi le nom de son accompagnateur «Ali Merzoug». Les faits Les témoignages de Laïfa et Bellizidia se recoupent quant au déroulement de cette opération commando. Ils citent tous deux Zighoud Youcef et Ziguet Smaïl qui auraient décidé de mener une opération choc contre quelques cibles militaires dans  la ville. «Tous ceux qui ont pris part à ce commando l’ont fait en tant que volontaires. Nous avions estimé qu’en tant que Skikdis, nous devions retourner à notre ville et y mener cette opération», rapportentLaïfa et Bellizidia. L’opération consistait, selon les mêmes sources à s’attaquer, à midi pile, au commissariat central, à quelques bars fréquentés par les militaires et d’abattre aussi le garde champêtre du Faubourg, un quartier connu pourtant pour être l’un des plus sécurisé, vu la présence massive de gendarmes. Laïfa, en compagnie d’Ali Merzoug s’est attaqué à la caserne située alors près des pompiers. «On a tiré plusieurs coups de feu avant de replier et jeter une bombe au bar dit Lihoudia (la juive). On a par la suite emprunté une ruelle du quartier Napolitain pour regagner la porte des Aurès et rejoindre le maquis. C’est en arrivant au Quartier Napolitain qu’un civil nous a tiré dessus à partir du balcon». Laïfa a été grièvement blessé. Une balle lui a traversé l’épaule et un de ses poumons. Il a continué à marcher pour déjouer l’attention des militaires et est finalement arrivé à la porte des Aurès, puis les Quatre-routes et de là, il a rejoint le maquis. Il sera par la suite évacué vers Tunis où il subira une ablation du poumon perforé. Bellizidia, lui, a été désigné pour jeter des bombes dans un bar non loin de l’hôtel de ville. Il en témoigne :«j’ai jeté la bombe. La déflagration a été intense. Je ne me suis pas enfui. J’ai retiré mon arme pour me protéger au cas où les militaires tenteraient de m’abattre. Les français n’ont pas dit la vérité à propos du nombre des victimes de cet attentat. Moi je sais qu’ils étaient sept militaires.» Il poursuit : «dans ma fuite vers la porte des Aurès, j’ai rencontré Laïfa Mohamed, blessé et qui tirait en l’air.» Le 02 juin, la «Dépêche de Constantine» titrait à sa Une : «Sanglant échec d’un raid terroriste sur Philippeville. Un commando rebelle anéanti» Ce qui n’était en fait qu’une propagande coloniale car seuls cinq jeunes skikdis seront tués ; Boutelja, Bengharsallah, Louzat, Hambarek et Daalach. Les 14 autres réussiront à déjouer l’étau policier et militaire et regagneront le maquis donnant à Skikda l’une de ses plus glorieuses pages de l’histoire de la Révolution. Aujourd’hui, le devoir de mémoire envers cette jeunesse devrait nous interpeller. Au lieu de donner encore la parole à des personnes qui n’étaient même pas présentes lors de tels évènements, il serait urgent de laisser des héros comme Laïfa Mohamed et Bellizidia Ahcene raconter ce qu’ils ont vécu et vu dans leur propre ville.  

San Francisco (USA) : Le joli bout du monde !
05/07/15 - Ah, cette mégapole qui est à l’origine de beaucoup d’innovations et autres merveilles modernes : du programme «Free Breakfast for children» (Petit-déjeuner pour enfants) des Black Panthers, de la culture Beat ou du mouvement Beatnik, de la contreculture hippie, du psychédélisme et du Flower Power. C’est aussi une région réputée par sa Silicon Valley avec plus de 6000 entreprises, dont Adobe systems, Apple inc., Google, Facebook, Hewlett Packard, etc., (une véritable révolution mondiale), une région réceptacle par excellence du brain drain. Fin mai, avec Lufthansa, (cette compagnie propose des prix abordables et bien d’autres choses), nous passons par Frankfort pour prendre l’avion de New York. Il faut casquer 60 $ pour le taxi de l’aéroport JFK au Queens, où nous avons passé la nuit dans une pension, qui nous a coûté 75 $, au 147-10 Rockaway Boulevard 2nd floor. A 9h, au Sutphin Boulevard, nous prenons un taxi (car services) de couleur rouge (20 $). Nous sommes à la station du métro, notre train porte la lettre E et va en direction de World Trade Center à Manhattan, mais nous descendons à la fameuse Quarante-deuxième Rue (42nd Street). A Port Authority, nous sommes à la station de bus, nous prenons celui de New York-Albany à 11h. La vitesse étant limitée, nous arrivons à 13h50 à Albany. Nous prenons le bus de Middlebury, une ville de l’Etat du Vermont, lequel bus part à 14h, juste juste. Repos de 10 minutes à Rutland, un joli village, une ville, nous corrige-t-on. On arrive à Middlebury à 17h. Si de NY à Albany le bus roule sur une autoroute où quand même la vitesse est limitée, de cette dernière ville à Middlebury, c’est une route à double circulation, courant parmi des forêts, des vergers, des champs et autres prés. En ce samedi 23 mai, il faisait un temps printanier. Nous passons la nuit à l’université de Middlebury. Dimanche 24 mai, de Middlebury, direction le petit aéroport international de Burlington, une autre ville de l’Etat du Vermont, dans un taxi collectif. L’avion de la compagnie United décollera vers San Francisco à 17h, avec cependant une escale à Newark, la plus grande ville de l’Etat de New Jersey. Nous arrivons à l’aéroport de San Francisco à 00h30. Un taxi nous amènera au district Outer Sunset, un quartier où 60% des habitants sont des Chinois ayant leurs passeports rouges, et où se trouve le célèbre Sunset Boulevard, précisément dans une maison de Judah Street. C’est l’ouest de San Francisco, sur la côte du Pacifique, de l’autre côté de l’aéroport. Il est 2h00, une bruine arrose le quartier. Voici la ville aux 44 ou 50 collines. Judah Street est bosselée ; la chaussée est parfaite ; elle est détrempée par cette incessante et étrange bruine matinale. Au croisement de Judah Street et la 32e Avenue, on voit le Pacifique et Océan Beach. Il est 7h ou 8h, nous avons dormi peu, curieux de voir San Francisco à la lumière du jour. Le quartier est vide, désert, c’est le silence, le calme. Nous apprendrons plus tard que ce lundi 25 mai est un jour férié, chômé, journée des Vétérans. De temps en temps une voiture passe. Remarque : que des voitures asiatiques ! Les Toyota, les Hyundai, les Nissan… Mais où sont passées les grosses voitures américaines ? A la question de savoir pourquoi il a acheté, pourquoi il conduit une voiture asiatique, un Américain répond tout simplement : «Elle est pratique et moins chère.» Chinatown Direction Chinatown. Tramway de Judah Street au cœur de San Francisco. No «Dead yellow women», ni «Meurtres à Chinatown», monsieur Dashiell Hammett. Mais les senteurs et les couleurs asiatiques, chinoises, à la rue Grant. La diaspora chinoise remonte aux premiers ouvriers chinois venus travailler au chemin de fer au XIXe siècle. Des magasins de vêtements, des boutiques de souvenirs et des restaurants, une variété de produits chinois avec l’empreinte américaine, celle surtout de San Francisco. Il n’est jusqu’au dragon qu’on ne trouve dans toutes les sauces. A propos de sauces, nous déjeunons au Golden Flower, un restaurant vietnamien. Du riz aux crevettes. Succulent. Les restos chinois se disputent les clients sans problème et semblent apparemment s’en accommoder. Comment ? En faisant travailler des rabatteuses. Courant le long du trottoir, bousculant le visiteur, le touriste, elles lui présentent le menu en parlant un anglais… un peu chinois ! Elles font cela crânement. Avec insistance. Mardi 26 mai. Ce matin, il y a plus de monde, c’est une journée ouvrable, les gens s’engouffrent dans le tramway au niveau d’un des arrêts de Judah Street pour aller au boulot. Ce qu’on a pris au début pour une bruine dans cette rue et d’autres parallèles Irwing, Lincoln et les avenues perpendiculaires, c’est juste les embruns du Pacifique. Ah, les embruns du Pacifique, ils vous détrempent le parterre comme pour l’adoucir, en plus des camions qui balayent tout, si bien que vous auriez honte de jeter… un mégot ! Emprunter le Golden Gate Bridge Visiter San Francisco sans emprunter le Golden Gate Bridge, ce fameux pont orange, ou rouge-orange, selon certains, tout en acier et en béton, qui enjambe le détroit Golden Gate pour joindre la ville de Sausalito dans le comté de Marin (Marin County), réalisé par l’ingénieur Joseph Strauss, et qui a été ouvert à la circulation en mai 1937, c’est rater le voyage. C’est un pont de type suspendu, d’une longueur totale de 2737 m ; plus de 100 000 voitures le traversent quotidiennement, il s’élève à 80 mètres au-dessus du niveau de la mer, et ses tours à 227 mètres. Ce jour-là, beaucoup de gens étaient volontaires à l’emprunter à pied. La partie droite du pont réservée aux piétons l’est aussi pour les fans du vélo ; ils ont droit au côté gauche de cette chaussée. Sur le pont, on ne flâne pas, on ne traîne pas la patte, on y fait la marche ; beaucoup de gens obèses la font. Arrivé à l’autre extrémité, pour la plupart, on reprend le chemin du retour. Vers 11h, subitement, une brume enveloppe le mont Tamalpais (mot indien) à Marin County. Du pont, la vue de San Francisco est superbement prenante. Avec, en prime, une légère brume. Aussi, beaucoup disent que «San Francisco, c’est Londres avec des palmiers». Oakland et Jack London L’après-midi de ce mardi, nous avons choisi de nous diriger à Oakland, la ville des chênes. Nous nous dirigeons au port de San Francisco, à Pier 41 (jetée). Quelques minutes après, le ferry s’arrête à une autre jetée de San Francisco, puis continue sur Alameda (ville sur une île) et enfin arrive à Oakland. On peut apprécier l’un des plus longs ponts au monde, Bay Bridge ou pont de la Baie, joignant San Francisco à Oakland et passant par l’île de Yerba Buena au milieu, d’une longueur de 7200 m. On dit que si San Francisco est jaune, Oakland est black. Dans le vieux Oakland, des bâtisses historiques, c’est beau. Nous y avons trouvé une connaissance : Jack London ! Pas lui, bien entendu, mais le square portant son nom. Une longue histoire de cet écrivain et de cette ville. Aujourd’hui, elle (la ville) vit la gentrification, une tendance rendant ainsi la vie dans la péninsule très chère. La gentrification ? Les gens au revenu moyen ou élevé s’installent dans un endroit (en l’occurrence Oakland) et poussent ceux au revenu bas vers des zones plus déshéritées, ce qui rend le pouvoir d’achat plus ardu. Sur le parterre de la mairie, des gens, des femmes et des hommes dans des tenues débraillées, qui vous rappellent les hippies des années 1960 et 1970, papotent ; ça sent la drogue à plein nez. Nous saurons que certaines drogues sont prescrites légalement pour raison médicale. Ceci dit, attention, les braqueurs er autres pickpockets ne chôment pas à Oackland. Tard dans la nuit, faut pas traîner le pas. Deux tacos, soit deux petits tortillas, à raison de 3,65 $ l’unité, nous suffisent au déjeuner. On revient d’Oakland à San Francisco en prenant le métro lourd au niveau de la 19e Avenue, lequel parcourt un tunnel pour nous faire sortir en plein cœur de San Francisco. Tiens, voici Civic Center, le quartier administratif. Deux grandes artères, Market Street et Van Ness Avenue le traversent, formant deux places : Civic Center Plaza et United Nations Plaza. L’on peut voir des bâtisses de style classique, qui sont autant de monuments : City hall ou l’hôtel de ville avec son joli dôme, la bibliothèque de la ville, la Cour suprême de la Californie, l’opéra, etc. Embarcadero, Fisherman Wharf… Comme nous l’avions dit au début, Judah Street mène à Ocean Beach, passant ou coupant Sunset Boulevard. Pour la petite information concernant ce boulevard, il y a presque toujours de la brume dans cet endroit et l’on ne voit pas ce coucher de soleil ! Océan Beach est une plage à perte de vue de la côte ouest de San Francisco, où il est strictement interdit de nager, car l’eau est froide et il y a trop de courants, même le surf y est très dangereux. Sur la plage, en ce mercredi 27 mai, il n’y a que des mouettes, des corbeaux et des pêcheurs. Après une promenade sur la plage, de Taraval Street, nous embarquons dans le tramway pour la station Embarcadero, où se rencontrent les tramways Muni et les métros Bay Area Rapid transit (BART). C’est le front de mer nord de San Francisco. Nous voyons la Fontaine Vaillancourt érigée en 1971 par le sculpteur québécois Armand Vaillancourt et nous visitons la Ferry Building, un centre commercial. Non loin, c’est le Financial district, ou le quartier des affaires. Des tours et des buildings taquinant le ciel : des banques, des sièges de sociétés et autres institutions financières : Wells Fargo, Mc Kesson, Transamerica Pyramid, etc. A Market Street, dans un restaurant mobile (une gargote certes, mais propre), nous prenons un repas indien végétarien, précisément le plat Massala Dosa, tout en admirant les travailleurs des funiculaires en train de tourner ces tramways historiques sur une plateforme ronde et mobile pour reprendre la route avec plein de touristes. Le prix du voyage est de 6 $, - avis aux amateurs ! Puis, c’est un bus à roues mais électrique pour le quartier Fisherman Wharf. Beaucoup de touristes qui s’adonnent au shopping, beaucoup de restaurants où le poisson est roi, surtout le crabe. Du port de San Francisco, on part à pied à Russian Hill, un quartier résidentiel, et ce, pour voir la rue Lombard, une route en pente accentuée, tortueuse, pleine de parterres de fleurs, que les voitures descendent en dansant d’un côté puis de l’autre. Clic et déclic ! Les visiteurs actionnent des portables, des appareils-photos. Voilà, avec si peu de choses, les Américains font courir les touristes. Ils n’ont ni pyramides, ni ruines grecques ou romaines… Ils ont le don de créer des mythes, ils ont créé une mythologie… moderne ! Ali de Tizi Ouzou, chauffeur de taxi Nous appelons un taxi online pour aller au quartier Castro, on nous envoie Ali à bord de sa Corrolla. Il a la tête d’un Américain et parle parfaitement l’anglais, en tout cas mieux que le nôtre. «Vous vous appelez Ali ? Vous êtes d’où ? » Il dit : «Je suis Algérien.» De quelle région ? «De Tizi Ouzou», répond-il. «Youpi, un compatriote !» Entre-temps, le compteur a marqué 10 dollars. Il le bloque d’un geste discret, mais on l’a su. Autrement, on aurait payé dans les 60 dollars. Ça, c’est vraiment gentil de sa part. Cela fait 18 mois qu’il est à San Francisco, et juste un mois depuis qu’il est chauffeur de taxi ; il a travaillé dur au début pour pouvoir y trouver une place. D’abord, dans un restaurant, puis tout un mois dans deux restaurants en même temps. Il vit en famille à Oakland, ainsi que la plupart des Algériens, nous dit-il. Il y a une petite communauté algérienne qui a besoin d’entraide. On peut même s’offrir un couscous dans un restaurant tenu par certains. On paie en ligne la société où il travaille, avec un bon pourboire et une bonne remarque à son propos, et, vous en convenez, on est très loin de la noblesse de son geste. On est à Castro ; ainsi, ce quartier passe pour être celui des gays et des lesbiennes. Le drapeau arc-en-ciel LGBT (Lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle) flotte triomphalement dans les airs, accroché à plusieurs bâtisses et autres maisons, et les couleurs sont peintes à même le sol, égayant le croisement de la rue Castro et la Dix-huitième Rue (18th Street). On sait que San Francisco avait pris à bras-le-corps la cause homosexuelle dans les années 1970. L’histoire de l’homme politique Harvey Milk et le maire George Moscone, assassinés en 1978, en témoigne… Des figures historiques qui faisaient partie de ce monde, ou qui l’avaient aidé, sont gravées à même le trottoir en lettres dorées : Oscar Wilde, Virginia Woolf, Tennessee Williams, James Baldwin, Jane Adams, Gertrude Stein, etc. Jeudi 27 mai, on prend le tramway de Judah Street à Van Ness. Nous nous engouffrons dans la bâtisse Goodwill, un magasin de friperie et autres occasions. Il y a du monde, et de très bonnes occasions. Cela va de l’habillement pour hommes, femmes et enfants, aux bibelots, en passant par des ustensiles et autres produits électroménagers. Il y a évidemment des pauvres aux Etats-Unis. Goodwill est une institution dont 80% des rentrées vont à d’autres chargées de l’emploi, de l’éducation et de la formation. Promenade à Market Street et Mission Street, des rues de la vieille ville. Repas épicé éthiopien avec le pain traditionnel, sorte de crêpe appelée Injera, fait à base de teff, graminée propre aux plateaux de l’Ethiopie et de l’Erythrée, à la Neuvième Rue. Puis, direction à Hayes Street pour les Painted Ladies, ou les maisons victoriennes. Huit ou neuf maisons en bois joliment peintes, ayant survécu au séisme de 1906, sont le lieu à visiter. En face, au square Alamo, des couples, des familles, sont allongées sur la pelouse, d’autres se prennent en photo avec les maisons victoriennes en arrière-plan. De Powell Street, nous débouchons sur Union Square, c’est, nous dira un San Franciscain, notre Times Square. Des boutiques de vêtements et d’autres articles haut de gamme, des immeubles Uniqlo, Bulgary, Gucci, Marmot, etc. Le pays du Levi’s Strauss propose des pantalons jean inabordables, au-delà de 80 $ l’unité. On se contentera d’un jean chez H&M à 20 $. Japantown, Twin Peaks… Dans l’après-midi de ce jeudi, nous sommes allés à Japantown, à Kinokuniya (shops and restaurants), où il y a des produits japonais et américains, des vêtements, des livres (entre autres titres : le dernier Murakami traduit en américain), des souvenirs, etc. Qui veut des sushis ? Des barques en miniature tournent, puis s’arrêtent un moment : quelqu’un a pris des sushis, puis elles continuent de tourner. Nous pouvons voir une pagode à cinq toits en ciment et une stèle érigée à la Place de la Paix retraçant en bas-relief l’histoire de la venue des premiers Japonais dans ce lieu et leur contribution dans le développement économique de la région : l’agriculture, la pêche, etc. Vendredi 29 mai. Le jeune José de San Matéo, ville distante de San Francisco de plus de 20 km, vient à bord de sa Toyata et nous trouve dans un Starbucks (lieu populaire où l’on sert un café de qualité, mais celui de Peet’s passe pour être meilleur, nous confie-t-on). On se tape un repas mexicain, où le piquant des épices est au choix, du plus fort au plus faible. Il nous emmène à Mission Dolorès Park d’où l’on peut voir «San Francisco-sur-baie». Mais le pic de la randonnée, ce sont les Twin Peaks, les pics ou monts jumeaux. La route serpente jusqu’au sommet du mont et là on a une vue de 360° sur San Francisco. Seulement, ce jour-là, par malchance, il y avait de la brume et du vent, on ne pouvait que… deviner San Francisco tout autour. Parlant le français sans accent, José nous dira que ce début d’été est unique parce qu’en cette période de l’année, d’habitude, il n’y a ni vent ni brume à San Francisco. Et d’ajouter : «Cela fait cinq ans que la sécheresse sévit dans cette région.» Selon lui, la température oscille durant l’année et selon les saisons entre 7 et 25°. Avouons qu’elle est plus clémente que les villes méditerranéennes. Golden Gate Park Après les Twin Peaks, nous avons été à Golden Gate Park, soit 400 ha célébrant la végétation, où les séquoias vous font lever et tourner la tête, vous donnent le tournis. En matière de superficie, il dépasse Central Park de New York de 70 ha. Un lieu de détente, de repos et où l’on pratique plusieurs sports. Des endroits verdoyants, piqués de fleurs, dont l’invite est irrésistible. L’on gare sa voiture au bord de la route, et l’on foule les prés. Comme jardin botanique, c’est un lieu fabuleux avec son Conservatory of Flowers, une serre de l’époque victorienne, où l’on compte, nous dit-on, des milliers de plantes tropicales et de fleurs. Le dimanche, les familles investissent le parc pour des pique-niques et autres jeux de ballons ; les enfants s’y éclatent. Quand on en repart, on ne laisse pas la moindre trace, et encore moins un détritus ! Quand on traverse la largeur du parc, l’on retrouve le prolongement des mêmes avenues. C’est-à-dire si l’on entre au parc au niveau de la 22nd Avenue, on la retrouve de l’autre côté. L’on peut voir une étrange architecture qui est le M. H. de Young Memorial Museum abritant l’art des civilisations occidentales et asiatiques ; toujours dans le Gloden Gate Park, on peut visiter un petit coin dont la verdure relève du merveilleux : le jardin du thé japonais. Direction vers Lincoln Park au palais de la légion d’honneur. Au milieu de la cour d’entrée, dénommée Alexandre et Jean de Bretteville, trône le Penseur d’Auguste Rodin. Samedi 30 mai, retour à Chinatown. Descente à la station Montgomry. Nous avons voulu gagner Chinatown par la rue Grant, mais nous voilà traversant des rues fantomatiques : des groupes de gens, pour la plupart des Afro-Américains, barrent la route, c’est-à-dire le trottoir, qui debout, qui assis, qui carrément allongés, les uns discutent à haute voix, d’autres semblent parler à eux-mêmes. Nous saurons plus tard que nous étions à Tenderloin, coin réputé pour être dangereux. Pourtant, à quelques encablures de là, tout autour, on était dans la high society. De pauvres hères, aux habits bariolés et élimés, gesticulent comme des pantins désarticulés. Des SDF, des sans-abri. Des toxicomanes et même des malades mentaux. Nous avons hâté le pas pour sortir de ce coupe-gorge, de ce cauchemar, nous l’avons deviné, mais il faut dire que n’avions pas été inquiété. L’on a appris qu’il faut éviter cet endroit tard dans la nuit. En matière d’insécurité durant la nuit, certains parlent même d’autres endroits, comme Civic Center par exemple, le quartier administratif, s’il vous plaît! Ce qui est frappant à San Francisco, c’est, comme on a pu le constater tout au long de ce reportage, ce grand nombre de communautés, des Asiatiques (des Chinois, des Japonais, des Coréens, des Indiens - de l’Inde), des Latinos, des Blancs américains et ceux venus de presque toute l’Europe, des Afro-Américains et bien d’autres encore, communautés qui n’ont rien ou presque rien en commun, mais qui vivent en bonne intelligence, en osmose entre elles. Bien sûr, il y a des disparités, mais une chose est sûre : si l’égalité des chances y justifie pleinement son sens, les adeptes du moindre effort n’en ont aucune. Evidemment, l’instruction, le génie humain passe en premier. Enfin, on ne répètera jamais assez ceci : les San Franciscains sont chaleureux, communicatifs, très gentils et très polis. Thank you ! Welcome !

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